IA pour cabinets d'avocats suisses
Le travail juridique repose sur les documents, les délais et le secret professionnel. Nous construisons des systèmes d'IA qui retirent la couche mécanique de la pratique, sans que les informations clients ne quittent la Suisse et sans toucher au jugement professionnel qui n'appartient qu'à l'avocate ou à l'avocat.
Trois flux à automatiser en premier
Revue de contrats et de mémoires
Le système lit contrats, mémoires et actes, extrait parties, clauses, dates et montants, et signale les anomalies par rapport aux positions standard du cabinet. L'avocat ouvre le dossier en sachant déjà où regarder.
Assistant de recherche juridique privé
Un système de recherche entraîné sur vos mémos internes, précédents et dossiers, avec accès aux sources de jurisprudence suisse. Chaque réponse cite sa source ; rien n'est inventé. Les collaborateurs juniors trouvent en minutes ce qui prenait un après-midi.
Réception clients et tri des e-mails
Les nouvelles affaires sont classées par matière, dirigées vers le partenaire compétent et pré-vérifiées sur les signaux évidents de conflit avant même l'ouverture du dossier. Les projets d'accusé de réception sont prêts pour la revue de l'avocat.
Secret professionnel et confidentialité dès la conception
Chaque système est conçu autour du secret professionnel : hébergement des données en Suisse ou dans l'UE, option on-premise, accès minimaux par rôle, traçabilité complète de chaque requête. La conformité nLPD, aux directives de la FSA et au RGPD est intégrée dès le départ.
Ce que nous ne faisons pas
Nous n'envoyons pas les dossiers à des outils IA publics. Nous ne produisons pas d'avis ni d'actes qui contournent la revue de l'avocat. Nous ne revendons pas de legal tech générique sous une autre étiquette. Nous construisons des automatisations spécifiques et auditables, qui restent sous le contrôle du cabinet.
Comment se déroule une mission
On commence par une discovery à prix fixe : nous analysons un flux du cabinet, les volumes et les systèmes utilisés, et remettons une évaluation écrite avec une recommandation go ou no-go. Ensuite un MVP ciblé en 6 à 8 semaines, une validation structurée avec les avocats qui l'utiliseront, et la mise en production avec un accompagnement continu.
Questions fréquentes
Le secret professionnel est-il préservé ?
Oui. Les systèmes tournent sur une infrastructure suisse ou européenne, ou sur vos propres serveurs. Pour les cabinets aux exigences strictes, un déploiement on-premise est disponible : les données des dossiers ne quittent jamais votre réseau, et aucun tiers n'y accède.
Est-ce compatible avec notre logiciel de cabinet ?
Nous nous intégrons à ce que le cabinet utilise déjà : Actionstep, Clio, WinJur, Microsoft 365, SharePoint et systèmes de gestion documentaire sur demande. L'intégration fait partie du projet, ce n'est pas un supplément.
Cela remplace-t-il les collaborateurs juniors et les stagiaires ?
Non. Cela retire la partie mécanique de leur travail (extraction, première revue, rédaction de trames) pour que leur temps facturable aille à l'analyse de fond. Typiquement, le cabinet traite plus de dossiers à effectif constant, pas moins de personnes.
Combien de temps jusqu'au premier résultat ?
La discovery se termine en une à deux semaines. Un premier système arrive typiquement en production en 6 à 8 semaines après le lancement.
Peut-il rédiger des actes ou fournir des conseils juridiques ?
Il prépare des projets, des extraits et des résumés structurés. Chaque sortie est présentée à l'avocat pour revue avant de quitter le cabinet. Le conseil juridique et les actes déposés restent la responsabilité exclusive de l'avocate ou de l'avocat en charge du dossier.